blogs.fr: Blog multimédia 100% facile et gratuit

Encyclopédie du savoir inutile et dispensable.

Blog multimédia 100% facile et gratuit

 

BLOGS

La musique de Vivaldi à Led Zep, la littérature de Shakespeare à Achille Talon, le cinéma de René Clair à American Pie,

La musique de Vivaldi à Led Zep, la littérature de Shakespeare à Achille Talon, le cinéma de René Clair à American Pie, etc...

Blog dans la catégorie :
Divertissement

 

Statistiques

 




Signaler un contenu illicite

 

Encyclopédie du savoir inutile et dispensable.

L'Agence : C'est ton Destin !!! (disaient des inconnus au siècle dernier...)

 

Cours viiiiiiiiiiiiite !!!
Cours viiiiiiiiiiiiite !!! 
 

Aparté écolo :

Comment faire confiance à AREVA pour traiter des déchets pour plusieurs milliers d'année alors qu'il n'existe qu'une poignée d'entreprises dépassant seulement 300 ans... http://www.henokiens.com/index_fr.php

C'est une paille face à ça : http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9riode_radioactive

24 000 ans pour du plutonium...


Sous-jacence religieuse :

La seule organisation humaine multi-séculaire est l'Eglise accessoirement catholique qui, avec le Vatican, dicte la Bonne Conduite à une bonne partie de l'Humanité. Même à ces Hérétiques de Protestants qui, en fait, se définissent en opposition à eux, donc, fatalement par rapport à eux.

Désolés, les rebelles en tout genre, vous croyez être libres, mais on ne se définit qu'en accord ou en désaccord avec quelqu'un (niveau cours de philo de terminale scientifique, c'est à dire pas grand chose...)


Hé ben, un auteur majeur de S.F. Et de littérature tout court a été influencé par les curetons si l'on en croit la dernière adaptation d'une de ses histoires : « L'agence », avec le bôôôôôôô Matt Damon, et la non moins bêêêêêêêlllle Emily Blunt.

Les anges sont des … agents secrets, des bureaucrates, et Dieu, le Patron, « the Chairman ».

Et tout ça se passe à New York...

… La bonne blague !


Aahhh... le nombrilisme yankee... Vivement que les chinois y foutent un grand coup de pied et que l'on se bouffe de la pop asiatique en lieu et place de la soupe anglo-saxonne décadente représentée par Lady Gaga et consorts... Quoique la pop asiat', c'est assez indigeste, ou alors en ayant éclusé un litre de saké.


Un homme politique, honnête et sincère (cherchez l'erreur ou allez voter aux prochaines élections) a envie de tout laisser tomber, mais alors vraiment tout pour retrouver l'Amour de sa Vie, envers et contre tout, même la Colère Divine...


Vala, c'est le sujet du film.


C'est un peu court, jeune homme ?


Voui, si l'on est de mauvaise fois destroy.

Non, en grattant un peu.


Bande de pigoufs américanophobes hollywood-allergiques, c'est d'après une nouvelle de Philip K. Dick, l'auteur le plus barge et génial quand il fut inspiré. J'en ai déjà causé, pour les retardataires, zyeutez ceci : http://big-bad-pete.blogs.fr/page_13.html#a312493 .


Les héros dickiens sont tout sauf des super-héros. Ce sont des loosers, ils en prennent plein la gueule (Deckard dans « Blade runner »), ils ne contrôlent pas tant de choses que ça (Frank Cadillac dans « Next »). Il faut des gouverneurs californiens pour en faire des baraques ( Schwartzie dans « Total Recall »).


Matt Demon est une espèce de Kennedy en plus vivant, ou d'Obama en moins noir, mais certainement pas un gnome qui sait tout, voit tout, comprend tout, assure tout, du haut de ses talonnettes de petit agité complexé, hyper-actif monté sur ressorts.

Emily Blunt est une danseuse merveilleuse, une fée qui vous fait croire que la gravité est une plaisanterie qui ne fait certainement pas 9,81 m/s-2 dans la Capitale de l'Occupant Franc et vous donne un aperçu de ce que pourrait être la vie sur la Lune : la faillite totale des fabricants de lingerie féminine, ou l'abandon bienvenu du soutif' ! Non pas qu'elle soit à loilpé, Emily, nan nan nan, même elle est tellement légère que l'on anticipe les ramifications les plus osées liées à une diminution drastique de la pesanteur.


Terence Stamp est égal à lui-même en casse-pied anglais, empêcheur de s'amuser en rond ; le prototype parfait du cuistre victorien qui vient vous les briser menues quand vous feuilletez négligemment votre exemplaire de Play-Boy en terminant allègrement votre 15ème pinte de bière.


Le Devoir, Le Plan... Mais qu'est-ce qu'on s'en tamponne le pompon Léon !!! Laisse béton Ducon...


Bon... ça ne vous dit pas ce que c'est ce film, ah ah ah !


Une comédie romantique comme le suggérait l'un de mes confrères néanmoins professionnels et pourtant peu avisé.

Naaaaaaaaaaan, pas du tout. Ou a-t-il vu une once de comédie dans cette histoire ?


Je prendrais plutôt la définition d'un autre journaliste qui évoque un « thriller romantique ».

...Bien mieux ! Plus proche de la réalité. Vouaiiiiiis !!!

Ca bouge, ça court, ça rebondit c'est un thriller !

On se doute de la fin, mais on se demande comment y arriver, c'est romantique !


En tout cas, ça se laisse voir, c'est agréable, et les protagonistes sont assez convaincants pour que l'on s'y attarde pendant quelques 107 minutes.


Vous avez compris quelque chose à cette chronique ?


Alors, écrivez-moi donc un commentaire. En me relisant, je trouve ceci bien confus... ça doit être le changement d'heure...


A vous lire !

 

True grit : ...en avoir ou pas...

 

No remorse...
No remorse... 

 

Le grand Clint Eastwood (1m93) l'a déjà dit : « il y a deux formes artistiques typiquement américaines, le jazz et le western. » Deux formes qui lui tiennent particulièrement à cœur. Il s'est beaucoup illustré dans le western, et donne régulièrement de grandes marques d'affection au jazz.


L'un comme l'autre sont passés dans les couleurs sépia de la mémoire collective culturelle. Le jazz est devenu une musique de vieux friqués : « Est ce que les personnes qui ont des places bon marché peuvent taper dans leurs mains et les autres faire cliqueter leurs bijoux ? » (dixit John Lennon). Le western est désormais un genre de film pour vieux tout court.


Alors quand on voit un western à l'affiche, c'est aussi incongru qu'un ancien Président de la République qui va dîner chez des français moyens ; c'est aussi rare qu'une centrale nucléaire propre ; autant improbable qu'un dictateur éclairé (Voltaire, il aurait fallu que tu croises de Khadafi...)


Les frères Coen, irrésistibles poil à gratter amerloques, se sont amusés à se prendre ce monument endémique culturel qu'est le western avec « True Grit ».

« Amusés », ben oui. Je vois souvent une once de taquinerie roublarde dans leurs films. Les comédies, même féroces, sont leur marque de fabrique.


Ici, point de comédie. Juste des petites piques de-ci de-là. Exemples :


  • Si vous voyez le film en V.O., heureusement qu'y a des sous-titres ! Jeff Bridges est incompréhensible. Il en fait des tonnes dans le rôle du vieux poivrot à la langue pateuse.

  • Matt Damon fait le texan coincé et sépatiste : « Texas über alles !!! »

  • Les vannes entre les deux mecs à propos du Texas, justement.

  • Les réparties de Hailee Steinfeld face aux adultes : le vieux maquignon, le marshall, le ranger.

  • Les beignes que se prennent les sales gosses qui maltraitent un âne.


A part ça, c'est du lourd. Une histoire de vengeance d'autant plus pesante qu'elle est portée à bout de bras par une jeune fille de 14 ans, incroyablement mûre, prématurément vieillie par le drame de l'assassinat de son père.

Une traque patiente et aussi sanglante où les bandits morts se ramassent à la pelle, tu vois, on ne vous a pas oublié; les truands morts se ramassent à la pelle, pas le temps de les enterrer... (Yves Montand en death-metal : http://www.youtube.com/watch?v=6-et1avPAIY )


La gamine est déjà déterminée au début de l'histoire. Au fur et à mesure, elle gagne en expérience de traqueuse. Et forcément, les trois personnalités indépendantistes que sont : la môme, le marshall alcoolique et le texas ranger rigide font connaissance, se respectent et s'apprécient.


Au final, la jeune fille perd son enfance, son adolescence (encore que le concept n'existait pas à cette époque sauvage), et ce n'est pas fini : elle hypothèque sa vie de femme.

Elle s'est vengée alors qu'elle aurait voulu ramener le meurtrier pour qu'il soit jugé. Elle a perdu la moitié d'un bras, en fait, bien plus que ça.


Le marshall killer-ivrogne a trouvé sa rédemption en la sauvant d'une mort certaine.


Tout n'est pas si bien qui finit pas si bien.


Au niveau de la forme, les frérots filment l'Ouest comme un grand désert. Dans les grandes chevauchées ou les longues marches, les traqueurs rencontrent très peu de monde dans leur quête.

On remarquera un vieux pochtron prétendument homme de médecine, je n'avais plus vu de trogne aussi pittoresque que le vieux borgne dans « Jeremia Johnson ».

Pas grand monde, donc, pour mieux recentrer l'histoire sur les principaux protagonistes. La confrontation finale avec la bande d'outlaws gagne ainsi en intensité dramatique.


C'est ironique, un peu.

C'est sombre, beaucoup.

C'est émouvant, passionnément.

C'est désabusé, à la folie.

C'est ringard ? Pas du tout !!!


Mention spéciale à Hailee Steinfeld qui porte le film et n'a rien, mais alors, vraiment rien d'un second rôle : c'est elle LA vedette !!! Ce qui ne diminue pas le mérite de Jeff Bridges et Matt Damon


 

Comédies romantiques ? De la science-fiction, oui !

 

Comme "Vol au dessus d'un nid de coucous" en moins triste Comme "Shining" mais en plus drôle ! Un classique des 80's

Comme "Vol au dessus d'un nid de coucous" en moins triste
Comme "Vol au dessus d'un nid de coucous" en moins triste 
 

Les tragédies classiques, outre le remède bio qu'elles peuvent procurer aux insomniaques récidivistes, n'apportent aucune surprise. C'est cousu de fil rouge, on n'appuie pas sur le bouton rouge, et elles se terminent toujours en carnage, mais moins rigolo que les films gore qu'affectionnait votre serviteur quand il était jeune, beau et chevelu.


Les comédies de Molière, bien que magnifiquement écrites, sont par contre cousue de fil blanc, et on sait très bien avant que le rideau se lève que le mariage forcé n'aura pas lieu. Hop !


La plupart des productions d'Hollywood se terminent bien. Le héros triomphe ou se sacrifie en … héros, justement ; la Terre est sauvée, et on rentre chez soi soulagé. Ouf !


Pourtant (que la montagne est belle, mais c'est hors sujet) un genre est accablé de tous les maux : la comédie romantique. La recette est brevetée comme un Big Mac ou le Coca-Cola : au début de l'histoire, on a deux personnages qui ne peuvent pas se voir, ils se détestent, puis se découvrent peu à peu, commencent à s'apprécier, et finissent amoureux.

La téléportation de Star Trek est plus probable que ces foutaises. Quand on essaie de faire ça dans la vraie vie, ça donne un divorce à coup sûr...


Pourtant (la montagne est vraiment belle, mais on s'en fout), quand c'est bien écrit, bien joué, c'est très agréable à regarder.


Des exemples ?


« Quand Harry rencontre Sally », le repère étalon du genre, qui figure au Pavillon de Breteuil à Sèvres à coté du Mètre lui-même, et de Maître Capello, décidément omniprésent, omniscient et omnichiant !!!


Bien écrit, assurément. Des dialogues vifs et drôles.

Exemple, les démonstrations loufoques d'Harry sur :

  • l'impossibilité de l'amitié homme-femme

  • la nécessité de lire la fin d'un livre quand on est vraiment désespéré

La fameuse scène de la simulation de Sally qui figure au top des angoisses masculines depuis plus de 20 ans : ma copine-femme-maîtresse (rayez avec du rouge à lèvres) fait-elle semblant ? Suis-je un gros naze au pieu ???


Bien joué, car Billy Cristal et Meg Ryan évoluent tout au long du film comme on peut le faire dans la vraie vie.


Ils comprennent qu'ils sont fait l'un pour l'autre... Tout à fait invraisemblable, car ce genre de truc n'arrive jamais.

« Sad but true » (et ce n'est pas Jean Ferrat qui le dit, c'est Metallica)



« Pour le meilleur et pour le pire », déjà évoqué dans ce blog entropique.


Bien écrit avec des dialogues absolument pas corrects :


« - Monsieur Udall, comment faites-vous pour écrire... et toucher … le coeur des femmes ??? »

« - C'est simple, j'écris au masculin, et je soustrait la logique et les responsabilités! »


...salaud !


(présentation de Carole et Simon)

« -Bon, ben, … voilà Carole la serveuse, et... Simon la pédale ».


… ordure !!!


Jack Nicholson, parfait salopard, s'attendrit petit à petit face à Helen Hunt et ceci grâce à deux personnages : d'abord l'horrible rat prétendument canin de Greg Kinnear, ensuite Greg Kinnear himself.


On verra des sabres-laser chez Leader Price avant que ceci ne se produise dans la vraie vie.



Allez, un p'tit dernier : « Tout peut arriver » avec encore ce psychopathe de Jack Nicholson.

Serait-il fatigué de jouer les barges ? Sa thérapie a-t-elle enfin fonctionné ?


Ce filou de Jack est ici bien moins immonde que le Melvin Udal de « Pour le meilleur et pour le pire ». C'est juste un gars plein de thunes qui collectionne les jeunes maitresses, sans toutefois les abuser : elles savent où et avec qui elles vont, pas d'attaches, pas de réels sentiments, mais beaucoup d'exercices physiques... Jusqu'au moment où il tombe VRAIMENT amoureux d'une femme de son âge.


Diane Keaton, ultra-coincé au milieu de sa cinquantaine ravissante, enlève petit à petit ses pulls à col roulé en même temps que la carapace qu'elle s'était forgée. Elle aussi tombe amoureuse, et du vieux macho qui se tapait sa fille.


Keanu Reeves, est la pauvre victime des métamorphoses des personnages sus-nommés. Heureusement qu'il est médecin, car il va devoir prendre du Prozac à haute dose pour surmonter cette épreuve. Aïe, caramba ! (comme dirait Bart Simpson).


On aura un président compétent avant que l'on voit une telle situation arriver pour de bon.




Pourtant... pourtant... pourtant (merci Vanessa !), on passe de bons moments amusants, émouvants, touchants devant de telles œuvres improbables ! Il suffit juste d'éviter des machins comme "Valentine's day", "Pas si simple", "Kiss & kill"...

 

 

Piranha 3D : Chériiiie ! Tu aimes les sushiiiis ???

 

Image d'apocalypse... ...Le soleil... au zénith !!!

Image d'apocalypse...
Image d'apocalypse... 

 

 

En 1975, un jeune godelureau de originaire de Cincinnati, un coin paumé aux USA (2 millions de péquenaux, ça fait village de ploucs là-bas), réalise un film horrifique qui fera beaucoup pour la promotion des sushis et des ailerons de requins : « Les dents de la mer ».

Depuis, votre serviteur ne prend plus que des douches, plus de bains, fini-fini-fini, des fois qu'un machin pas net traine dans sa baignoire. Un canard radio-actif, par exemple; non, ça, c'était en 86 avec Tchernobyl.

 

 

Donc, môssieur Spielberg, encore à son époque « jeune loup boutonneux barbu et méchant », a foutu la pétoche à des millions de personnes dans le monde.

 

 

Et le Grand Requin Blanc (ne pas confondre avec le Grand Corbeau Noir : http://www.youtube.com/watch?v=FAxJSn32UHk ) continue d'influencer d'autres jeunes boutonneux barbus et méchants.

 

 

Alexandre Aja fait partie de cette meute de sauvages. Et il a du mérite ! Avec un père qui a fait dans l'ultra-violence Pied-Noire (réalisateur de « Le Grand Pardon », une espèce de Parrain sous Valium), il a du mérite le p'tit gars de faire dans le gore explosif.

 

 

Il a acquis ses galons de massacreur virtuose, à défaut de tronçonneuse, avec la nouvelle version de « La colline a des yeux ». Je l'aurais bien vu, si mon pharmacien n'avait pas eu une rupture d'approvisionnement en couches Confiance...

Alors, pour me rattraper, je viens de voir « Piranha 3D », émoustillé, je dois l'avouer par l'accroche de l'affiche : « Sea, sex and blood ». A priori, du plus épicé que la saga Twilight, non ?

 

 

Ca commence par un p'tit vieux qui se fait picorer par la poiscaille enragée. Clin d'oeil pour les « Grosses Têtes » : c'est Richard Dreyfuss, l'un des héros des « Dents de la mer ».

Inouï ! « Et je mets 2 euros dans le nourrin », dixit Maître Capello.

 

 

On découvre ensuite Elisabeth Shue, la délicieuse petite amie de Marty Mc Fly dans « Retour vers le futur », et, et, et... Vouiiiiiiii !!! Christopher Lloyd avec la même voix hallucinée que le doc Emmet Brown.

 

 

Aaahhh... que du bonheur !

 

 ???

 

Notez bien que les spectateurs plus priapiques ou morts de faim (masquez le mot superflu avec du yahourt) auront flashé sur Kelly Brooke et la cohorte de jeune filles sponsorisées Pirelli, le seul soutif renforcé au carbone de tungstène transgénique compatible au silicone +++.

 

 

Alors, c'est bien simple, vous virez le gros poisson blanc, et vous le remplacez par tout plein de petits très méchants. Un peu le même principe que les Yorkshire. Les Yorkshire, c'est bien plus hargneux qu'un chien de berger des Pyrénées. Hé bien, les piranhas, c'est pareil.

Et face à ce débordement de férocité piscivore, le Grand Blanc ressemble tout d'un coup à un bon gros toutou. La boucle est bouclée. C.Q.F.D. Hop !

 

 

Roy Scheider était bien sympa en sheriff consciencieux. Mettez moi une jolie blonde : Elisabeth Shue. Même si elle est un peu trop quadra pour la cible marketing de l'essentiel de l'auditoire masculin pré-pubère frustré, ça va causer aux hormones des ados en mal d'histoire façon « Un été 42 ».

 

 

Robert Shaw, scientifique alcoolique est donc remplacé par Christopher Lloyd et ses grimaces de stupeur, de surprise, d'incrédulité, d'étonnement, d'abasourdissement, etc...

 

 

Et surtout, surtout, comme le disait si bien, ce grand pornocrate de … Alain Souchon... raté pour ceux qui pensaient Gainsbourg ! Donc Alain Souchon, l'anti sex à piles aussi excitant qu'une déclaration d'impôts, le chantait un soir de beuverie au Champomy : http://www.youtube.com/watch?v=dfWZsdYF-nM

Amis coincés du slip, vous en avez rêvé, Alex Aja l'a fait : l'ultime film d'horreur comique et de Q.

 

 

Horreur comique ? Oui, tellement c'est exagéré. Ca en devient rigolo.

Horreur tout court ? Ah bah quand même, c'est assez dégeu... Beurk... j'ai vomi mon 4h...

Q ? Et dire que je ne l'ai pas vu au cinéma en 3D... Quelle tristesse, je me déçois moi-même... Encore que ces explosions de rondeurs lascives m'auraient été certainement fatales. Argh, Gasp, Goulp, Gnouf, Gargl !!!

 

 

 

En conclusion : un film potache, bourré de Tequila et aussi de références à pleins de classiques sanguinolents. Le quizz parfait pour les détraqués du ciboulot qui font des parties de « Trivial Pursuit » les nuits de pleine lune dans les cimetières.

 

Post-conclusion en forme de justificatif : à toutes les méta-critiques qui pourraient subvenir, pensez-vous réellement qu'on puisse en dire plus sur un scénar' épais comme un string ? Simple, pas vraiment simpliste, mais efficace, vala !

Autant comparer Plastic Bertrand à "Genesis" période Peter Gabriel...

 

Princess Bride : Un gentil film, une gentille histoire, de gentils héros !

 

Les vrais héros du film, en fait. Elle est bêêêêêêêllllllllllle eeeuhhhh !!!

Les vrais héros du film, en fait.
Les vrais héros du film, en fait. 

Si je vous dis « films de cape et d'épée »... Hé ho ! Y a quelqu'un ???

Ca manque d'effet spéciaux, de trucs en 3D, de meurtres abominables, de sexe, et tout et tout ?

… Mouais...

C'est certain pour la génération « manga » qui a commencé à polluer le monde il y a déjà 30 ans (merci Dorothée), tout ceci est bien désuet.

Pour ceux qui ont été marqué par Star Wars (Je, moi, ich, I, me !!!), remplacez les sabres-lumière (lightsabers) par des lames en acier (Quel est le secret de l'acier, Conan ?), découpez les robes Jedi pour plus de confort, taillez la barbe d'Obi-Wan Kenobi, et... Vous vous retrouvez avec Douglas Fairbanks Jr, Errol Flynn, Jean Marais.

Toujours une histoire de belle dame à secourir : Lady Marianne, la princesse Leia, la Reine, Constance Bonacieu, etc...

Toujours un méchant : Darth Vader, le Prince Jean, le Sheriff de Nottingham, le Comte de Rochefort.

Et enfin, toujours un héros finement moustachu : D'Artagnan, Robin des Bois, … Seul Luke Skywalker, trop jeune, est dispensé de virgules sub-nasales.


Tout ceci est bien vieillot pourtant...


En 1988, Rob Reiner, encore éberlué par le succès de « Stand by me » (darling, please), se lance dans un projet cocktail: Princess Bride.


Un film de cape et d'épée ? Oui, mais pas que...

Un conte de fées ? Oui, mais pas que...

Une comédie ? … Oui, mais pas que...

Une histoire d'amour ? … ok, ok, on a compris !!!


Et pour faire un résumé technique en une phrase : c'est un hommage affectueux en forme de parodie gentille des films d'aventures à l'ancienne.


On n'est pas dans « Hot shot », « Y-a-t-il un pilote dans l'avion » ou « Scary movie ». Pas de mise en boite féroce.


Le film commence par se moquer du genre pour couper court aux fâcheux persifleurs.

Un papy roublard (Peter Falk) vient râler contre la télé et les jeux vidéo en évoquant le boooooon vieux temps des livres... Discours passéiste toujours d'actualité, hélas...

La lecture est souvent interrompue par le sale gosse qui voudrait plus d'action et moins de bisous (beurk).

Comme on s'y attend, peu à peu, le gamin-mangaïsé va tomber sous le charme de cette narration d'un autre âge et en redemander à son papy-escroc.


Et nous, les spectateurs, qu'avons-nous en face des yeux et des esgourdes ?


Un gentil film avec des gentils héros, et des méchants tellement affreux qu'il en deviennent rigolos.

Des effets spéciaux nanardesques : Ah ! Les Rongeurs de Taille Inhabituelle en carton, la poursuite en bateau ou en piscine ? … Les deux en fait: la poursuite en bateau DANS une piscine.

Mais des combats d'épée splendidement chorégraphiés, un véritable hommage aux acteurs délicatement moustachus cités plus haut.

Une apparition hilarante de Billy Crystal en magicien chenu (dite-le 20 fois de suite le plus vite possible).


Un petit sourire complice, un clin d'oeil amical. Voilà ce que nous fait Rob Reiner pendant 1h22.

Merci m'sieur !

 

Minibluff the card game

Hotels