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Big Bad Pete : not so bad, not so big... :o)

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De Vivaldi à Led Zep, de Shakespeare à Achille Talon, etc... Pas ici pour raconter ma vie (ou évoquer à peine des souvenirs dans mes articles pour les rendre vivants et/ou amusants), mais pour écrire et échanger librement

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Big Bad Pete : not so bad, not so big... :o)

Un ange et deux boulets, un public zombie, normal, on est à Paris...

 

Vaillant capitaine refusant le naufrage Public chéri, mon Amour !!!

Vaillant capitaine refusant le naufrage 

Chick Corea ce soir à la Villette. Belle affiche, non ? J'écoutais « Return to forever » et bien d'autres jazzmen furieux ou rockers subtiles à une époque où je me gavais de musiques, pleins de musiques.


Mon appétit est toujours resté féroce, et mon esprit toujours iconoclaste quand on essaie de m'arnaquer ou me faire prendre du Coca pour du Médoc. C'est pas parce que le Coca a été inventé par un pharmaco qu'il en est pour autant un médoc, et encore moins « Un Médoc ».

Pas confondre, siouplé, pas confondre.


Donc, voir Corea ce soir, quelle joie ! L'un de ceux avec Jaco (Pastorius), Pat (Metheny), Keith (Jarrett), Miles (Davis) qui m'ont rendu moins binaire et moins couillon.


Dehors, un monde pas possible. C'est encourageant et réjouissant face à l'appauvrissement culturel et musical, on se dit que tout n'est pas perdu face à une foule venu voir un type inconnu des NRJ-Skyrock-TF1-M6 et qui n'a bénéficié d'aucune promo tapageuse si ce n'est son nom sur l'affiche de « Jazz à la Villette », rien de bruyant, non, rien.


Je doutais de la capacité de la salle, ouf, non, impeccable. Mais un peu plus, il remplissait le Zénith juste à coté : Ouaiiiiis !!!


Concert en trio avec Miroslav Vitous, vétéran de Weather Report remplaçant de Jaco, l'étiquette lui colle à la peau depuis plus de 35 piges ; Roy Haynes... j'avoue mon inculture, connaissais pô ce type... désolé...


Le Chick et ses deux potes débarquent, on cause un peu avec le public, très décontracté, décontrassté même (Garcimore dixit).

Quelques notes de piano jetées avec une fausse négligence donnent tout de suite l'ambiance, c'est pur, cristallin, complexe mais tellement beau.

Mais bien vite, les deux comiques troupiers de service qui font office de section rythmique multiplient les tics de jazz comme un karatéka dans un série Z : avec application, mais surtout un ennui communicatif.


Miro Vitous (ne pas confondre avec Sid Vicious) veut battre le record de la montée d'arpège de la corde de mi grave jusqu'aux aigus les plus faux de sa contrebasse.

  • Ok, man ! T'as gagné, c'est bon, on a compris...

  • Attends, je suis sûr que je peux faire encore plus vite

  • Euh... certainement, mais si tu JOUAIS un peu de la musique au lieu de faire de la gym ?

Et quand il se mets dans l'idée de sortir son archet pour faire le « classique », pourquoi ajouter systématiquement cette wha-wha horrible-moche-laide ??? Si tu veux mon lapin, je te passe mes distos, tu sonneras atroce'n'roll. Espèce de faux-punk, va !


Roy Haynes, lui, fait la vaisselle avec ses baguettes. En effet, son jeu est aussi excitant qu'une bouteille de Paic Citron.


Ca donne 3 types qui jouent chacun dans leur coin, sans cohésion ni complicité, et c'est barbant à vouloir se laisser pousser une pilosité faciale à la ZZ Top.


Aucune surprise dans les morceaux, même structure convenue : le piano commence, il joue ensuite le thème, le triture dans tous les sens, le bassiste fait son numéro de sprint sur quatre cordes. Et pendant ce temps, le batteur chatouille ses futs et cymbales avec l'entrain de la Grosse Lulu du « See Phylli's Bar » de la rue Pigalle quand elle se fait camballer par les poulets pour la cinquième fois dans la semaine.


Et dire que le mot « jazz » avait une connotation grivoise, donc festive et enjouée, à ses débuts y a environ un siècle.

Le public applaudit consciencieusement à la fin de chaque démonstration stérile et aussi entre les morceaux.


Finalement, je ne dois pas être assez parisien, encore trop marseillais (ouf !) et trop rocker (ouf derechef !) pour refuser de suivre les lemmings snobs et branchouilles qui viennent risquer leur vie dans mon 19ème prolo-bobo bien loin de leur quartier rupin qui sent déjà le sapin. Je suis trop jeune pour mourir et pas assez vieux pour arrêter le rock.

En fait... « je suis vivant et vous êtes morts ! »


 

Impasse, pair, et pas manqué !

 

Touché... en plein coeur ! 

Toy Story 3, … j'ai fait l'impasse récemment, et je pensais ne pas pouvoir en causer, d'où mon renvoi chez mes talentueux collègues du déblocnot' : http://ledeblocnot.blogspot.com/

Vous ne connaissez pas ??? Allez vite y faire un tour, nom de Zeus !!! Et plus vite que ça !!!

Donc, Toys Story 3...

Encore un truc qui va décevoir plein de monde...


Si vous n'avez pas aimé le 1 ou le 2, pas la peine. D'ailleurs, si vous n'avez pas aimé le 1, pourquoi êtes-vous aller voir le 2 ?... Franchement, des fois, on s'demande....


Si tu es un sale gosse (mes 45 piges permettent de tutoyer les sauvageons, alors !) et que tu massacres tes jouets, laisse béton, pas la peine, tire-toi, c'est pas pour toi, vas chourer les DVD de Schwartzie dans la collection de ton bourrin de père, et éclate-toi comme tu éclates ton entourage dans tous les sens du terme, oreilles des parents, déco de la chambre, joujoux donnés en pâture...


Si tu es un pré-ado ou un ado rebelle et révolté (là, encore, je tutoie, même si ça énerve) qui jette ton portable tactile Point G+ de mes deuzes de p'tit bourgeois ou racaille quand il n'affiche pas ta tronche de cake sur Face de Bouc plus vite que ça, faut pas déconner... , regarde « Saw 6  ou 7» ou « Hostel », tu seras en plein dans la cible... marketing des conneries qu'il faut mater pour avoir l'air d'un vrai dur..


Si tu es un intello-cérébral-gauchiste-altermondialiste (je tutoie toujours, passque... passque !!!) qui vomit Disney et toute la World Company, je te comprends, mais tu devrais faire contrôler ta vue de temps en temps, ya des surprises au bout de ton grand nez aquilin, lis autre chose que les Inrocks ou « le Monde », et mets un peu de Mezcal dans ta tisane, ça détends...


Si tu es un vieux con blasé de tout (toujours, le « tu », et là, ça gonfle un max pour les > 50 piges !!! ), tu crois tout connaître, … ben, non, la preuve, ya une vie au delà de TF1 et M6 et du Rosa, rosae, rasom, rasoir de ton enfance...


Par contre... si tu as souvent eu un lien avec tes jouets, tes meilleurs amis, confidents de tes joies, tes rêves, tes peines, tes secrets, tes espoirs. Si tu as toujours trouvé qu'il y avait quelque chose au-delà de la peluche, un peu de ton âme, un peu de toi, de ta vie. Cette histoire peut réveiller en toi des émotions extra-ordinaires.

Si tu te souviens encore de ta peluche préférée, si tu l'as gardée, si tes parents l'ont toujours, oui, ce film peut te toucher.

Si tu as pris soin de ces compagnons de rêveries comme de tes meilleurs amis, ouais, ami lecteur, mon semblable, ma soeur, on est sur la même longueur d'onde.

Si tu en as voulu à fond à fond à fond à un super pote ou une super copine le jour où il (elle) t'a dit que le Père Noël, c'était pour de faux, ...welcome !

Si tu rêves encore, en étant adulte, et plus que ça, d'un monde où l'on pourrait faire autre chose que manipuler, exploiter, casser, tuer les autres, … ouais, va voir ce film.


Mais, seulement si tu rentres dans ces petites cases exiguës et inconfortables, … s'il te faut des lotfs de 300 m2, la Porsche, et les pétasses à gros nénés, … pas la peine... Passe ton chemin...


 

Le crépuscule des baffes

 

Plein de has-been au m2, mais pas que... 

… ou le nanard crépusculaire...

« Crépusculaire », cet adjectif est souvent utilisé par les journalistes pour décrire l'ambiance des films de Clint Eastwood, avec ses héros fatigués, désabusés.


En littérature plus évoluée que « Le Journal de Mickey », il s'agit de la fin d'un monde, l'abandon des valeurs, la transformation des hommes.


Certains mythes collent parfaitement à cette dynamique de transition.


La matière de Bretagne décrit la fin du monde des divinités païennes et l'avènement du Dieu Unique. Merlin est le pont entre les deux, à la fois détenteur du savoir druidique et acteur du nouveau monde par sa nature de fils de démon au service de Dieu.

C'est le crépuscule de la magie


Dans « Le Seigneur des Anneaux », la trame de l'histoire est bien la fin du monde des elfes et le début de la domination des hommes. En somme, le crépuscule des elfes.


« Expendables » n'entre clairement pas dans cette catégorie. Est-ce pour autant un film à la Eastwood ?


Malheureusement non, le sympathique et courageux Stallone, qui s'est fait ses gros biceps à la sueur de son front, n'a pas la subtilité du vieux Clint.

Je lisais récemment une interview de « Sly », il se plaignait d'avoir du toujours faire tout, tout seul. Aucun grand metteur en scène ne lui avait proposé de travailler, à la différence d'un Bruce Willis qui a réussi à mêler films d'actions et oeuvres plus intimistes.


Pareil pour Eastwood, mon lapin, pareil. Il a du se prendre en main, lui aussi. Et même encore aujourd'hui, il finance en grande partie ses projets, car les majors ne le suivent pas.

Et comme « Sly », c'est un acteur au jeu … monolythique ! Pas le genre caméléon d'un jeune De Niro.

Sauf que, Clint a fait germer dans les silences de ses personnages des trésors d'humanité. Il réserve des surprises dans ses histoires.


Stallone a voulu rendre hommage à un style de films d'action aujourd'hui caricatural, celui qui enchaîne dialogues Carambar avec les-pains-dans-ta-tronche sur un rythme d'alexandrin :

  • « ta ta ta, ta ta ta, ta ta ta, ta ta PAF ! »

  • « ta ta ta, ta ta ta, ta ta ta, ta ta BING ! »


C'est du « Last action hero », la comédie en moins. Les héros sont experts en vanne et en close-combat. Et ils les distribuent avec la générosité d'une ONG.


Que Jason Statham massacre sévère le crétin qui l'a remplacé dans le pieu de sa copine, ouais.

C'est un blaireau, un petit voyou qu'un soldat-commando écrase vite fait du plat de la main, on veut bien.


Mais quand 4 gus cavalent au milieu des balles et ressortent indemnes, non, faut pas pousser. Votre petit frère qui se crève les yeux et se colle des ampoules au pouce avec « Call of Duty » vous le dira : « Hé, ho, c'est un peu gros, là ! ».

Ce genre de truc, on l'a vu revu, au cinoche, à la TV, en VHS, en DVD... Suffit ! Overdose !


Et ce n'est pas en engageant Mickey Rourke pour nous refaire un numéro de looser repenti comme dans « The wrestler » que ça va le faire. Faut lui écrire un beau texte, Sly...


Question réalisation, ça va, t'assures, ça pète où il faut quand il faut, on dirait du Wagner à l'EPO.

T'aurais du juste engager un bon dialoguiste et un bon scénariste pour te donner un coup de main.

Ca doit se trouver à Hollywood ?

 

La Passion selon Gabriel

 

Une musique... passionante ! 

« La dernière tentation du Christ » ...


Bouquin scandaleux en son temps, les années 50, mis à l'index par le pape. J'ai lu le livre, il m'a gonflé, beaucoup...


Film encore plus sulfureux dans les années 80. Pas envie d'en parler, car je ne l'ai pas vu.


Par contre, qu'est-ce que je l'ai écoutée...  ??? Oui, écoutée !

La bande originale du film, la merveilleuse musique composée par Peter Gabriel


Je ne sais pas qui a eu l'idée de l'orientation musicale : Scorcese ou Gab' lui-même.
En tout cas, le choix d'écarter toute forme de musique peplumesque pour créer une musique inédite dans ce type de film a été génial.
C'est un pont entre Orient et Occident d'une intelligence rare.

Jusqu'à ce film, on avait droit dans les peplums à des cuivres pétaradant comme une horde de Harley-Davidson. Gabriel a compris qu'on avait besoin de moins de personnes, ouste les orchestres pompant et pompeux !!! Trouvez-vous normal qu'un film se passant dans l'antiquité soit illustré par des « tatataaaaaaaaatatataaaaaaahhhhh !!! » ?


Gab' a fait preuve d'un souci d'authenticité. Il est allé puiser l'inspiration dans tout le Moyen-Orient, l'Afrique, l'Asie Mineure.

Comme souvent, il a pris du recul, observé et laissé la magie opérer d'elle-même.

Car Gabriel a l'intelligence de s'effacer au bon moment, et de réapparaitre quand il faut. Il suffit d'aller à un de ses concerts pour apprécier son humilité, il laisse de la place aux autres musiciens, il n'envahit pas les abords de la scène avec son merchandising, mais laisse la belle part aux ONG.

Il a donc demandé à des musiciens de tous ces pays méditerranéens de participer à son projet, il les a mis ensemble et par une alchimie divine a réussi à faire sortir une oeuvre magistrale qui renvoie bien des tentatives de métissage world au rang de collage bâclé et de mauvais gout. Il a ensuite saupoudré ses propres idées d'européen de ci de là.

Les bandes originales sont souvent des musiques tellement liées aux films qu'elles sont difficiles à apprécier sans les images.
Rien de tout ça, ici, ce disque se suffit à lui seul.

Et plus que tout autre, il vous fait rêver et voyager dans tous les pays sources d'inspiration de l'oeuvre.

Fermez les yeux, vous y êtes. 


"The feeling begins" ouvre l'album, et le moins que l'on puisse dire, c'est que la magie opère, et tout de suite. On est transporté loin et longtemps d'ici.


"Gethsemane" et "In doubt" rappellent les expérimentations sonores de Gab'.


"Of these, hope" vous fait entrer en transe !


"Lazarus raised", l'éveil ou le retour à la vie, tout en douceur, en finesse.


"With these love" renvoie aux générations de musiciens classiques qui ont si bien joué la Grâce Divine et sont maintenant remplacés par des hordes de scouts, guitaristes médiocres et chanteurs approximatifs qui s'égosillent en "Jesus reviens !" comme autant d'académiciens étoilés à la recherche d'une célébrité factice.


"Passion" et la voix de Nusrat Fateh Ali Khan vous fera frémir d'émotions


Quand je me mets "A different drum", mes pieds bougent tous seuls, ma tête suit les incantations vocales (pléonasme !), je souris peu à peu, j'oublie la grisaille, le froid, la solitude, les déceptions, les trahisons, les rêves perdus.
J'ouvre les yeux à la fin du morceau, transporté en un lieu inconnu des voyageurs du métro qui me dévisagent en me prenant pour un demeuré. Les pauvres, ils ne savent pas... 


"It is accomplished" termine (presque) cet album sur des accords d'espoir, de joie, d'enthousiasme communicateur.


"Bread and wine" le termine pour de bon, avec des notes apaisées. Le retour au calme après un long très long voyage...


Vous en connaissez beaucoup des disques qui ont ce pouvoir ?

Pour cet album, l'Ange Gabriel a du souffler 2-3 idées au Beau Peter...

 

Jamais le Diable ne fut si beau et facétieux...

 

Affiche d'époque. 

...beau comme Gérard Philippe, et facétieux comme Michel Simon.


Allez, hop ! Un p'tit coup de nostalgie « grand-mère à moustaches » : c'était mieux avaaaaaant... Et un p'tit coup de Calimero « c'est trop injuste, à la fin »...


Et pour qui ou quoi tout ça ?


Pour René Clair et l'un de ses films : « La beauté du Diable »

Mais, crénom de Zeus, d'où sort-il ça le Big Bad ? se demande le lecteur égaré.


Feurste : de souvenirs du ciné-club d'Antenne 2 qui passait des « vieux » films après les « Apostrophes » de Bernard Pivot, back in the 80's.

Deuze : de la ré-édition que je n'attendais plus en DiViDi de ce très beau film un brin suranné, mais tellement charmant.


Alors, si vous n'aimez pas le cinoche en noir et blanc, passez votre chemin. Ca vaudra mieux pour vous et je ne m'énerverai point.

Si vous êtes curieux de découvrir comment était le cinéma français avant Claude Zidi ou Luc Besson, continuez.


Merci, vous êtes toujours là, ça fait plaisir.


René Clair, en 1949, est revenu en France après s'être exilé à Hollywood pour causes d'allergies conjuguées aux nazis et à Vichy. Ce digne représentant du cinéma classique est depuis tombé dans l'oubli par la faute de « la nouvelle vague » des années 60, où des réalisateurs un peu punks prônaient l'usage de la spontanéité face aux films de papa.


Les plans caméra à l'épaule, en décors naturels, l'improvisation des dialogues, tout cette énergie a balayé la façon de travailler de gens comme René Clair ou Marcel Carné.


Alors, je n'ai aucune envie de défendre les très vieux face aux vieux modernes. M'en fous.

J'aime certains de ces films « classiques ». Point.


Et pourquoi donc ?


Quasiment chaque plan est une photo d'art. L'utilisation des ombres et lumières en est la cause première. Imaginez un film aussi beau que le fameux cliché du « Baiser de l'Hotel de Ville ».

Et c'est un film, pas juste une photo. Si, si.


Des dialogues qui sonnent comme de la poésie. Non, ce n'est pas Prévert, il travaillait plutôt avec Marcel Carné. Il faut absolument voir les « Enfants du Paradis ». … Ok, on en parlera une autre fois !


Donc, des dialogues bien écrits. Garanti 100% sans grossièretés, à l'époque, Bertrand Blier se faisait encore taper sur les doigts à l'école, petit canaillou !!!


La Beauté du Diable raconte le mythe de Faust avec une délicieuse candeur. Gérard Philipe est le prince charmant de toute une génération de jeunes filles. Face à lui, Michel Simon est un Méphistophélès farceur, roublard, truculent, pas vraiment inquiétant, mais très efficace.


En filigrane, il faut voir à travers ce film l'inquiétude de l'époque : on sort d'une guerre atroce pour entrer dans une autre qui ne porte pas son nom. Autrement dit, de la 2nde guerre mondiale à la guerre froide. Mais tout ceci est fait avec gentillesse, on a eu assez d'horreurs, ça suffit !


A voir comme un tableau du Louvre. On ne fait plus de films comme ça. Il existe des merveilles en 2010, d'accord. Il y avait de fort jolies choses il y a trèèès longtemps, d'accord aussi.