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La musique de Vivaldi à Led Zep, la littérature de Shakespeare à Achille Talon, le cinéma de René Clair à American Pie,

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"Hop" : un film sautillant !!!

 

Quand j'vous dis que les batteurs sont des lapins... Ils peuvent être gratteux à l'occaz' ! Faites comme Roger, faites les rire !!! LE Gentil Lapinou par excellence !!! Antithèses des lapins précédents... Quelle Honte !!!

Quand j'vous dis que les batteurs sont des lapins...
Quand j'vous dis que les batteurs sont des lapins... 

Faut que j'vous dise... J'adore les lapins. Dans la vraie vie, je trouve ça mignon comme tout, et je me refuse de les manger, donc pas de considérations alimentaires dans mon addiction lapinesque, non, non, c'est mignon, tout doux, c'est tout.

Dans l'imaginaire des gamins, le lapin en peluche, c'est craquant, les longues oreilles, les papattes toutes douces.

Et en dessins animés, ya pléthore de léporidés. Un p'tit rappel avant de causer du vif du sujet.

  • Bugs Bunny, l'insupportable, le casse-pied, le cauchemar de Daffy Duck, Elmer Fudd et tous les fâcheux qui le croisent ou envisagent de le finir en ragout.

  • Panpan, le gentil lapinou, l'ami de Bambi, celui qui l'aide à grandir. Et aussi la figure spirituelle des batteurs. Car les batteurs sont des lapins. Si, si. J'ai déjà prouvé cette assertion désormais incontestable dans ma thèse sur « La similitude du pied droit du batteur de rock avec la papatte du lapinou » à l'université de La Garenne de Saint Igny de Vers sous la direction du professeur Hervé-Gaston Lelièvre, arrière-petit-fils du célèbre journaliste Henri-Gustave Lelièvre.

  • Roger Rabbit est un cousin de Bugs en un peu plus couillon, mais on lui pardonne, sa femme est tellement canon ! (...soupir...)

  • En jeu vidéo, les Lapins Crétins font passer ce cher Roger pour un énarque. Et pourtant les énarques sont les édiles les moins habiles même s'ils sont plutôt volubiles.

D'ailleurs, dans le monde politique, il semblerait que les lapins tiennent le haut de l'affiche, mais pas pour le coté le plus sympathique de leur image, c'est dommage.


Heureusement qu'il y a Robbie le Lapin de Pâques de « Hop » pour redorer l'image des lapins mis à mal par l'actualité politique de ces derniers mois.


Une gentille histoire de fistons qui veulent s'amuser, rêver, et pas forcément faire expert-comptable comme leur père. On notera la synergie entre le lapinou rebelle rock et l'humain échevelé aux côtes en long. Des feignasses ? Bah, non (Tristane, t'as raison, continue). Juste des gamins ou éternels gamins déconnectés de la réalité.

Donc, parents, n'amenez pas vos ados attardés qui prendront le lapereau comme modèle et justifieront leur 3ème Terminale Choucroute avec le renfort sautillant de la bestiole. Zut ! On a assez de difficultés à leur faire comprendre qu'il faudrait se lever avant 14h...

Mieux vaut cibler les petits-moyens.

Eux, ils vont se marrer, fa f'est fûr (laissez moi le temps d'avaler mes friandises au chocolat).

… Goulp... !

Et nous ? On apprécie le jeune batteur aux longues oreilles, la version rock et juvénile de Bugs Bunny : un lapin farceur au grand coeur.

Le poussin comploteur autant que grassouillet est hilarant de stupide méchanceté.

Fred Marsden, débarassé de ses lunettes rouges de X-Men, est complètement dépassé par les catastrophes de la peluche vivante.

Les Bérets Roses, commando d'élite lapinienne, sont craquantes comme des Bunnies d'Hugh Heffner, et garanties tout public.


On a des clins d'oeil, des allusions, des sourires. Aucun espoir d'avoir une ligne dans les « Cahiers du cinéma », mais si vous ne savez pas quoi voir avec vos petits cet été, allez-y, ils vont s'éclater, et vous aurez de bonnes scènes de poilade.


 

LOTR en Blu-Ray : Encore un coup de Sauron !!!

 

Frodon a de bonnes raisons d'être inquiet...
Frodon a de bonnes raisons d'être inquiet... 

C'est une discussion favorite des fans sur tous pleins de forums:
- Peter Jackson devient aussi vénal que George Lucas, Bill Gates du temps de sa splendeur microsoftesque et Steve Jobs réunis. Il a d'abord sorti les versions "courtes" pour vendre aux accros hardcore, et ensuite, il va nous faire la version longue.
- Peter Jackson est un gros naze, car il a encore mis chaque film en version longue sur deux Blu-Ray au lieu d'un seul.

...

Les avis sur les sites de ventes en lignes vantent la qualité de l'image et gna-gna-gna...

Etonnant, je suis passé dans deux grands mazaguins spécialisés dans ce genre de bêtises :
1. le Virgin Megastore des Tchemp' Elaïzize, prononciation à l'américaine, faut s'y habituer, c'est la saison.
2. la FNAC des Halles, ne pas confondre avec Halle Berry, malheureusement, y en a qu'une, et je ne la connais pas, zut, flûte et feuque !

Et dans ces deux temples de la consommation culturelle de masse, le film passait en démo sur des téloches haut de gamme qui renvoient ta putain de télé que tu as du payer en cassant ton PEL qu'avaient monté patiemment ton Pôpa et ta Môman au niveau de la lucarne du Papet qui regardait le Général de Gaulle en couleurs d'origine, c'est à dire des nuances de gris plus ou moins clairs avec du blanc pas lavé avec Ariel et du noir qui n'est pas passé dans les enzymes experts de Woolite Black.
Bref, pas des TV de smicards mais de traders sévèrement garnis en brouzzoufs (pléonasme).

Alors, le résultat ?
... Ben, le mieux devient l'ennemi du bien...

Une définition de folie, des contrastes à réclamer des électrochocs, une luminosité à se faire trépaner. Un rendu indiciblement lovecraftien qui montre finalement la Réalité dans son Horreur Ultime.

La lumière trop crue fait immanquablement penser aux sublimes séries tournées au kilomètre, par exemple, "Les feux de l'amour" et son rendu vraiment pas naturel question éclairage. ... Et le reste aussi, mais c'est hors sujet, je ne parle que de la lumière.
Donc l'éclairage n'est vraiment, mais alors vraiment pas naturel, on se croirait dans un bloc opératoire avant que le docteur Frankenstein débarque pour coller des énormes lolos à une jolie fille qui ferait mieux de garder ses petits seins mignons comme tout au lieu de vouloir ressembler à la n-ième pétasse siliconée des films d'auteurs du dimanche soir sur M6 après minuit.

La définition et/ou le contraste chirurgical dissèque de bien cruelle manière les visages des acteurs et révèlent leur maquillage plus ou moins présent.
Subtil pour les humains, on devine que la crasse est du khôl, exagéré (ah bon ?) pour les orcs, on ne voit plus que des visages caoutchouteux.
Cette même précision de l'image fait apparaitre les différences dans les décors, on devient capable de déceler ce qui est carton-pâte, décor de studio peint dans l'arrière-plan ou écran vert numérique.

En résumé : lumière moche et contraste/définition trop fort enlève toute la magie de cette tri-merveille du film d'aventures.

Conclusion : je garde ma palanquée de DVD, et pis c'est tout !

 

Jeff Healey : il avait la lumière en lui...

 

Marrant ! on dirait un bootleg... Jeff et sa manière si particulière de jouer.

Marrant ! on dirait un bootleg...
Marrant ! on dirait un bootleg... 


Jeff Healey n'a pas eu une vie facile. Abandonné à la naissance, il est heureusement adopté peu après. Un an plus tard, il devient aveugle à cause d'une saleté de cancer des yeux qui finira par avoir le dernier mot en 2008... De quoi jouer le blues, non ? Oh le vilain cliché !!! L'aveugle qui chante sa peine... Ben oui, et il s'en sortait plutôt bien le gars. Il a commencé à gratter très tôt, vers trois ans. Certainement la raison de tenir sa gratte de manière si particulière : à plat sur ses genoux, c'est plus facile pour un môme. Et c'était magique de le voir jouer comme ça, sa main gauche se baladant sur le manche comme une araignée sympathique et la tête dans les étoiles. Il a démarré sa carrière internationale au milieu des 80's, une époque ou faire des solos de gratte n'était pas considéré comme une grossièreté.

Manque de pot pour lui, son style un peu trop énergique l'éloignait des puristes des « twelve bars » (càd les intégristes du blues, des mecs mal rasés qui boivent du Bourbon et soupirent leur clope au p'tit déj' en écoutant craquer un 78t de Robert Johnson). D'un autre coté, les métalleux et autres barbares avides de violentes déflagrations sonores se coulaient de l'acier en fusion dans les portugaises avec les 1er Metallica et Slayer. Le blues-rock de Jeff, c'était un truc de vieux resté tanqués à Led Zep.

Bon, venons-en à c'te galette argentée : le Live at Grossman's. Un rade qui se trouve à Toronto, c'est chez lui ! Et ça s'entend, il pète la forme, le gars Jeff. Au meilleur de sa forme, il balance de belles pépites fourrées à la dynamite. Mes infos ouaibesques indiquent un album de reprises. Ok, baby, let's go.

  • Ca commence par un instrumental échevelé, « I'm going home », aucun rapport avec Ten Years After, et c'est pas plus mal. Rythmique énervée, guitare inspirée, nul n'est besoin de brailler 150 fois « I'm going home » comme ce cher Alvin Lee.

  • Le « Killing floor » d'Howlin' Wolf doit plus à la version d'Hendrix et son sublime « Live at Radio One » que celle, très classique, d'Albert King ou la plombée Zeppelinienne. La patate, mes bons, la patate !

  • « As the tears go passing by », un standard repris par ...pfffou... bien plus que ça !, un standard, donc, pour calmer le jeu et montrer que le Blondin n'est pas un bourrin. Belle voix grave, chaude, et guitare pas trop exubérante.

  • « Ain't that just like a woman », du Louis Jordan, un bon shuffle qui donne envie de se lever, bouger son popotin, ou au moins battre du pied comme le lapin-batteur.

  • Ce qui pouvait passer pour un gag, une reprise d'un blues des Beatles (le seul à ma connaissance), est en fait une agréable surprise. Si, si. Le « Yer blues » du père Lennon est magnifié par sa grosse voix, bien plus convaincante que celle du Binoclard de blanc vêtu, et surtout, surtout, sa gratte pyromane, bien au delà des allumettes de ce premier communiant dévoyé de George Harrison.

  • « Who's been talking », ce n'est pas une chanson de Robert « You talkin' to me » De Niro, mais encore du Loup Hurleur. Healey y imprime sa marque, mais reste très respectueux de l'ambiance d'origine : beat envoûtant, harmonica hypnotique, ça y est, on est pris dedans.

  • « Crossroads »... L'exercice casse-gueule... Clapton et les autres « Cream-inels » de Ginger Baker et Jack Bruce se sont tellement bien approprié la chanson de Robert Johnson qu'il est difficile de passer derrière. Alors Healey et sa bande lui redonne une bonne dose de roots avec une batterie moins rock, et encore ce fichu harmonica qui prend aux tripes. Bravo, ça marche !

  • « Dust my broom ». Encore du Robert Johnson. Encore une chanson reprise par la Terre entière. Et l'ami Jeff reste dans une interprétation blues-rock très honnête, mais assez rapide. Plus pêchu qu'Elmore James, moins appliqué que Fleetwood Mac, moins hardos que Gary Moore.

  • On termine avec « All along the watchtower » avec le Pépère qui prend son temps pour exposer la chanson. On est proche de Dylan, mais avec de sublimes parties de guitares. Jeff fait des clins d'oeil à Hendrix sans prendre le risque de le copier dangereusement. On a même droit à Layla ! Sans blague, ...oh, le petit canaillou !!!

Un bon disque de blues-rock, assez sobre, loin des défauts du genre : guitares trop héroïques, voix trop aiguëes, rythmique trop lourdingues.

Il reste néanmoins beaucoup de solos de grattouilles, mais de bon aloi, comme aurait ce cher Maître Capello.

Alors, si la gratte électrique vous gonfle, je vous conseille la réédition de « L'Étrange Histoire du château hanté » de Chantal Goya, à défaut d'OGM, je garantis l'absence de Stratocaster et autres LesPaul de malheur.


à lire ici aussi : http://ultrarock.free.fr/ !!!

 

SOAD à Berçy : Des talents éclectiques pour une soirée électrique !!!

 

Les 4 Fantastiques !!!
Les 4 Fantastiques !!! 
 

« System of a down », c'est quoi t'est-ce ?


Du métal ? Ah bah, oui.

Du rock ? Aussi.

De l'expérimental ? Itou.

Du prog ? On en trouve.


Vous aimez les étiquettes ? OK, on va leur en coller une définitive.


C'est du rock-progressif-métal-alternatif-arménien.


C'est plus clair ? En cas de difficultés, aller directement à la fin de l'article et écouter les clips. Très didactique.


« System of a down », groupe de furieux finalement inclassables ne pouvait pas inviter Britney Spears en 1ère partie. Un gang de texan nerveux a assuré honnêtement l'apéro. « Mmbbb gnnn, argh, hiii... from Texas ». … Okay les gars vous êtes texans et vous articulez sommairement; à défaut de le dire, vous pouvez nous écrire votre nom ? Et en lettres capitales ? J'ai pas mes lunettes. Merci.

Heureusement qu'il y a Internet pour dire qu'il s'agissait de « ...And You Will Know Us by the Trail of Dead » rien que le nom, ça fait peur ! Mais OK, ils ont fait du bon boulot.


Tout d'suite la suite ! A savoir, 30 mn d'entracte pour monter pudiquement la scène derrière un chaste rideau blanc.


Les lumières s'éteignent, le public hurle, ça commence en ombres chinoises stroboscopiques. Vite, les bouchons dans mes vieilles esgourdes, si je veux éviter de faire du rock comme le mime Marceau.


Le rideau se lève et on découvre la scène sans prétention. Batterie au milieu, je réalise que la plupart du temps les batteurs sont des gens modérés, un peu des Bayrou mais en moins mou, médiateurs entre la gauche-prolétaire-laissée-pour-compte tenue par le bassiste et la droite-capitaliste-cannibale du guitariste qui fait chier le peuple avec ses putains de solos d'un quart d'heure. Sans parler du chanteur nombriliste qui trémousse son programme électoral devant les groupies con-cul-pissantes.


Donc, une scène sobre : la batterie sévèrement burnée au milieu. À sa droite, deux baffles Marshall pour le gratteux, et de l'autre coté, un autre baffle Marshall collé aux deux baffles plus imposants du bassiste.

Un petit clavier au fond, un autre devant.

Pas de frime.


Des lumières magnifiques tout au long du show. Un grand bravo aux éclairagistes qui nous en ont mis plein les mirettes.


Ambiance de folie, dès le début, j'ai eu en mémoire la catastrophe du stade de Furiani en 1992.

Sinistre comme pensée, non ? Et pourtant légitime compte-tenu du fait que TOUT le monde était debout et sautait dans les gradins comme dans la fosse. Je me demandais si Berçy allait tenir le coup, si Delanoë n'avait pas empoché du pognon pour sa caisse noire au lieu de le consacrer à l'entretien du POPB. 10 000 furieux qui s'agitent comme des cabris bourrés d'amphèt', aucune structure ne peut le supporter ! Alors, soit Bébert est honnête, soit le POPB est garanti à l'épreuve de tous les cataclysmes. C'est rassurant pour le prochain tremblement de terre, Paris sera un tas de ruines fumantes, sauf Berçy. Ouf !



Comme ils sont émancipés de toute pression promotionnelle, ils nous ont visiblement balancé un set jouissif de chansons piochées dans tout leur répertoire.

Joie communicative face à un public acquis d'avance, seuls de gros loupés auraient entamé l'enthousiasme des fans en panne de SOAD depuis trop longtemps : pas loin de 6 ans. Argh.

Étonnamment statiques, ils ont commencé en bonne forme. Mise en place impec', son parfait : une immense stéréo de tarés !!! Au fur et à mesure que le show avançait, Serj nous faisait du twist again à L.A. , Daron ressortait ses chorégraphies danses du ventre. Mais sans sacrifier à la qualité musicale : OUAIS !

Les deux chauves, Shavo (basse) et John (Batterie), sont efficaces et pas métronomiques pour autant : variés, subtils, surprenants.

Daron balance des plans de gratte introuvables ailleurs. Inutile de cherche les sempiternels phrasés blues que les p'tits blancs énervés nous ressassent depuis plus de 40 piges ou dans un autre genre tout aussi convenu, les pitreries néo-classiques des André Rieu du métal. Ajoutons à cette originalité guitareuse qu'il chante de mieux en mieux sans arriver à mettre en danger l'impérial Serj, chanteur alien, capable de passer de hurlements aigus au grunt qui tâche les chaussettes avec des vocalises lyriques au milieu.


Séance de rattrapage pour ceusses qui ne connaissent point :


Puissant, original, varié, toxique, car vous l'avez dans la tête toute la journée, cette chanson porte bien son nom :

http://www.youtube.com/watch?v=ZPqubbiv5eY


Une petite sucrerie ? :oD

http://www.youtube.com/user/systemofadownVEVO#p/u/4/5vBGOrI6yBk


Un truc vraiment gentil :

http://www.youtube.com/user/systemofadownVEVO#p/u/0/DnGdoEa1tPg


Envoutant !

http://www.youtube.com/user/systemofadownVEVO#p/u/2/LoheCz4t2xc


Disco ?

http://www.youtube.com/user/systemofadownVEVO#p/u/3/zUzd9KyIDrM


Lyrique :

http://www.youtube.com/user/systemofadownVEVO#p/u/1/ENBv2i88g6Y


Un débit de paroles prompt à rendre les rappeurs bègues de honte.

http://www.youtube.com/user/systemofadownVEVO#p/u/7/CSvFpBOe8eY


Un hymne !!!

http://www.youtube.com/user/systemofadownVEVO#p/u/8/L-iepu3EtyE




 

Et si on décompressait ?

 

Un Grand Bleu !!!
Un Grand Bleu !!! 
 

Histoire d'étoffer un brin une petite vanne sur le mur de FB, je développe le sujet : « Luc Besson est-il un con ? Si oui, pourquoi ? Sinon, est-il bon ? Alors pourquoi donc ? »


Bien sûr que non, il n'est pas con ! Comment voulez-vous qu'un con se retrouve avec une filmographie aussi riche de succès et à la tête d'une boite de production, Europa Corp, aussi importante ?


Alors pourquoi ajouter mon opprobre à l'édifice tintinnabulant du père Luc ?


Ben, pour faire mon intéressant, voyons !


Mister Besson a clairement assimilé les codes des films d'action amerloque pour nous ressortir à travers ses films ou ses productions des copies conformes à l'original du même niveau que les créations hamburgeristiques de Quick face à Mc Donald's.


Soit.


Des films d'action à la papa avec Henri Verneuil dans les 70's, on est passé à des machins largement plus pêchus.


OK.


Le pépère a un oeil acéré, tout comme ses crocs, la meilleure preuve étant « Atlantis », faux-film, faux-documentaire mais œuvre vraiment esthétique qui annonçait les films de Jacques Perrin ("Le peuple migrateur" et "Océans" par exemple)


Je soupçonne toutefois le bonhomme d'être un boulimique de pouvoir, et de manquer souvent de jugement.

Un réalisateur, c'est avant tout une personne qui a une vision d'une œuvre. Quelqu'un qui doit traduire en images et en mots ce qui est du 100% écrit. Ou alors, il transpose une BD.

On part souvent d'une histoire ou d'un scénario, et ensuite, hop ! On choisit les acteurs, on leur essplique l'histoire, on les dirige, on filme, on monte le film, etc...


Besson est à 99% le scénariste de ses films. Il n'a pas écrit que des daubes. Exemple : « Nikita » et « Leon ». Les personnages sont assez fins et complexes pour accrocher le spectateur.

Dans ces deux films il a aussi montré qu'il était capable de diriger ses acteurs. Grâce à lui, Anne Parillaud a eu certainement le rôle de sa vie. Et il a eu le flair d'engager Natalie Portman, extraordinaire de maturité, de fragilité dans « Leon ».


Il y a du bon en lui... Il y a du bon...


Mais qu'est-ce qu'il y a comme déchets aussi !!!


Venons-en au « Grand bleu », film mythique, culte (mot galvaudé et à la mode) de toute une génération. La même qui ratisse de Nounours à Casimir. Bref, des gens aux gouts très sûrs.

Déconnez pas, j'adore Nounours et la Maison de Toutou : http://www.dailymotion.com/video/x5lsah_la-maison-de-toutou_fun


Ce « Grand bleu » a eu un tel pouvoir fascinatatoire qu'il y a eu une recrudescence de noyades en tout genre. … Et je suis sérieux ! C'est arrivé. C'était peut-être une conséquence darwinienne...

De très belles images, certes, … mais alors l'histoire,...

Pourquoi avoir fait de Jacques Mayol un autiste pleureur ?

Le gars qui a l'ivresse des profondeur déjà sur le plancher des vaches ?

Il arrive à emballer Rosanna Arquette (nom de Zeus) et il préfère les morues qu'il croise à -50m ?

Et, Enzo Molinari un matuvu que même en Italie on n'en voudrait pas ?

Vous ne trouvez pas ça un peu gros ?


Quand on fait du cinéma, le financement est un horrible cauchemar, alors faire le procès des artistes qui font du 100% commercial est malhonnête.


Pour autant, est-on obligé de mélanger commercial avec connerie ?


 

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